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Articles dans la catégorie On a vu, on a lu

On a vu, on a lu »

[11 fév 2010 | Aucun commentaire | Marie S.]

Vous le savez bien, nous aimons beaucoup le Musée Gustave Moreau. D’abord parce que c’est un lieu unique, maison atelier dont l’agencement a été pensé et mise en place par l’artiste lui-même, ensuite parce que ce que nous sommes très fiers d’accompagner l’équipe du musée dans la privatisation de ces espaces notamment. Elle nous présente aujourd’hui une exposition étonnante qui est le prétexte parfait pour aller redécouvrir cet espace atypique et un artiste majeur.
Gustave Moreau, l’Homme aux figures de cire explore un aspect méconnu de l’œuvre de Gustave Moreau : …

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[20 oct 2009 | Un commentaire | Adrien Dartiguenave]

« ‘Fait frisquet aujourd’hui ! » lance la boulangère, pour la centième fois depuis l’ouverture, avec un ton et un sourire toujours renouvelés.
« Si vous voulez mon avis, c’est le dérèglement climatique. » propose un garçon de café, dans une déclinaison du sempiternel « y a plus de saisons ».
Texto d’un ami : « tu penseras à me rendre mon écharpe ? »
Ce matin, le temps est froid et l’état grippal ! L’hiver est encore loin mais il s’annonce précoce et maladif. Pour y entrer dans de bonnes dispositions et en avance sur le changement d’heure, rien de telle qu’une petite sélection …

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[20 oct 2009 | Aucun commentaire | Laure K.]

L’œuvre est considérée comme le premier portrait de la peinture moderne et Jan Van Eyck comme le père de ce genre pictural…

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[6 oct 2009 | Un commentaire | Adrien Dartiguenave]

Qu’est ce qu’un film suédé ? C’est un remake amateur de film culte. Principale caractéristique : un budget zéro ! Ciseaux, colle et ficelle suffisent pour réaliser ces courts-métrages dont Internet regorge. Trop souvent, la médiocrité laisse pantois. Quelques créations, toutefois, se démarquent et méritent l’admiration, au moins pour l’inventivité mobilisée.
Un film suédé, bon ou mauvais, c’est avant tout beaucoup de liberté. Sont délaissés sans scrupules : des pans entiers du scénario original, le jeu d’acteur, la finition des costumes, la qualité de l’éclairage (inexistant), du son (imité à la bouche) et bien-sûr …

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[10 sept 2009 | Un commentaire | Laure K.]

Hier soir, 21h, Alhambra (Paris). Un rideau tendu en fond de scène où se reflètent des lumières rouges. Deux chaises . Un homme. Une femme. Lui c’est Rodrigo. Elle, Gabriela. Ils sont mexicains. Leurs armes : des guitares classiques aux cordes en nylon. Leurs crimes : mélanger tous les genres du flamenco, au métal en passant par le rock, le folk et le jazz.